François Thiaucourt

Biographie

François Thiaucourt

La photographie a été un « hobby » durant toute ma carrière de vétérinaire, notamment lors de mes séjours à l’étranger, en Algérie, en Ethiopie et les nombreux pays visités ensuite. Il s’agissait alors de faire des portraits et de documenter des rencontres. Mais ce n’est que depuis que je suis retraité que j’ai pu me consacrer entièrement à la photographie, grâce à la construction d’un studio digne de ce nom. Cela a permis un retour aux sources avec des photographies faites à la chambre argentique grand format. La prise de vue est alors un temps long qui permet d’établir une complicité et une confiance entre modèle et photographe. L’impression par contact direct en cyanotypie est ensuite un acte artisanal qui demande une bonne technicité mais qui, par ailleurs, laisse toujours une part d’imprévu dans le résultat final.

Anatomie d’un fleuve — un parcours aquatique porté par le courant du Lez, entre dérive paysagère et immersion sensible.

Au sein d’Objectif Image Montpellier, j’ai également été à l’initiative et à la direction du projet photographique collectif « J’ai mangé ma terre », présenté à trois reprises entre 2023 et 2026 à Montpellier et dans sa région.

Série

Portraits en cyanotypes

Les images numériques envahissent maintenant tout l’espace. L’intelligence artificielle en vient même à remettre en cause la notion d’auteur… Face à cela il est satisfaisant de revenir aux fondamentaux de la photographie et d’avoir une approche artisanale, une sorte de « slow photography ». C’est le sens de la série présentée qui comprend des portraits faits à la chambre argentique 24x30cm et tirés en cyanotypie sur papier, ou sur aluminium.